Jamais d'une telle beauté joueuse la lune ne se montra
Et tu dors profondément éclipsant malgré toi ce spectacle-là
Pourtant, elle n'a de cesse que de vouloir jouer avec toi
Quand l'aube arrivera, ses rayons iront pourtant s'évanouir
Et Mourir dans les à-cotés de la pièce endormie, et jouir
De La nature qui exaltera sa douceur de vie telle la vue
Qu'offre les danseuses à la cheville chaînée de fiel et de ciguë

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